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La Route des baleines

La Route des Baleines

La 138 : La Route des Baleines de la Côte-Nord

Qui dit Côte-Nord, dit baleine. Ces grands mammifères sont présents chaque année le long de la rive nord du fleuve Saint-Laurent. La route a obtenu ce nom, car 13 espèces de baleines et mammifères marins côtoient les berges de la Côte-Nord. Parmi ceux-ci on retrouve dans l'estuaire le plus grand mammifère de la planète, le grand rorqual bleu.

On peut les observer en croisière, en kayak de mer ou de la terre ferme. Les grands rorquals poursuivent leurs proies dans les eaux riches et profondes du chenal Laurentien qui longe une grande partie de la côte. Son relief sous-marin constitue un piège naturel où s'accumulent le plancton et de petits poissons. Ce formidable garde-manger, alimenté par les marées, nous permet de découvrir, si près de la rive, les géants des mers.

 

Visitez la Côte-Nord, c'est vivre l'expérience de l'immensité et de la démesure.

Suivez les panneaux bleus arborant une baleine blanche et découvrez les secrets de la Route des Baleines! Ces panneaux aux couleurs réservées à la signalisation touristique routière vous convient à explorer des sites et des attraits naturels souvent dérobés à la vue des voyageurs trop pressés. Certaines municipalités disposent de points d'accès au littoral méconnus, de sites d'observation impressionnants ou encore d'infrastructures d'interprétation. Voilà autant de raisons de sortir des sentiers battus et d'augmenter vos chances d'observer les mammifères marins qui fréquentent le Saint-Laurent.

 

Suivez la Route des Baleines sur plus de 840 kms de Tadoussac à Kégaska!

Les entreprises de croisières aux baleines

Plusieurs entreprises offres des sorties en mer à bord de bateau ou de zodiac afin d'observer les mammifères marins.


Le long de la Côte-Nord, les principaux lieux de croisières sont Tadoussac, Les Escoumins, Les Bergeronnes, Baie-Comeau, Sept-Îles, Havre-Saint-Pierre, Longue-Pointe-de-Mingan, etc.

Consulter la liste des entreprises de croisières

Découvrir le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent

Aire marine protégée d'une biodiversité exceptionnelle, le parc marin du Saguenay-Saint-Laurent est l'un des meilleurs endroits au monde pour observer les baleines.

Explorez ses richesses naturelles et culturelles grâce au Réseau découverte, qui regroupe une grande variété d'expériences touchant le milieu marin et l'histoire maritime de la région. À faire : observation des mammifères et des oiseaux marins depuis la rive, excursions en mer, activités de plongée, centres d'interprétation et musées, randonnée pédestre, pique-nique et coucher de soleil avec vue spectaculaire sur le fjord ou le fleuve. 

Découvrez le Parc marin

13 espèces de mammifères marins du Saint-Laurent

BÉLUGA

Solitaire, il est souvent observé près du rivage. C'est l'une des baleines les plus dynamiques et un chasseur redoutable. Peut-être le verrez-vous sauter hors de l'eau? 

  • Présence : fréquente    Espèce menacé

PETIT RORQUAL

Cette population en déclin est la seule à résider à l'année dans le Saint-Laurent.  Le béluga est reconnu pour ses aptitudes sociales et ses vocalises ; on le surnomme le «canari des mers».  

  • Présence : fréquente
  • Espèce en voie de disparition

Le saviez-vous? Le plus grand mammifère au monde est le rorqual bleu.

C'est aussi le plus gros animal ayant existé sur notre planète! Par sa puissance et son élégance majestueuse, son observation est toujours un moment exceptionnel. Mais aussi parce qu'il est rare et fragile. Dans l'Atlantique Nord, la population de rorquals bleus a été décimée par une chasse effrénée qui a pris fin en 1955. Depuis 2002, cette espèce est reconnue en voie de disparition au Canada. Pour les chercheurs, elle recèle bien des mystères, son étude rendue encore plus difficile parce que ces rorquals sont de grands voyageurs. Source : Baleines en direct - Découvrez les baleines.

 

RORQUAL COMMUN

Vous entendrez son souffle avant même de le voir. Rapide et long, il fait surface en dévoilant son dos foncé. Plutôt solitaire, il rejoint les autres pour manger.

  • Présence : fréquente
  • Espèce préoccupante

MARSOUIN COMMUN

Étant le plus petit cétacé du Saint-Laurent, on le remarque parce qu'il nage souvent en petit groupe. Son souffle est perceptible par temps calme.

  • Présence : fréquente

RORQUAL À BOSSE

Gracieux, il montre la queue lors des plongées. Il est aussi connu pour ses sauts acrobatiques. Autrefois en péril, la population d'aujourd'hui s'accroit. 

  • Présence : fréquente

RORQUAL BLEU

La baleine bleue est le plus gros animal de la planète et l'un des plus grands voyageurs. Une dizaine seulement fréquente le parc marin.

  • Présence : occasionnelle
  • Espèce en voie de disparition

DAUPHIN À FLANCS BLANCS DE L'ATLANTIQUE

Ils vivent en groupe. Dynamiques et exubérants, on les voit sauter à tour de rôle dans le sillage des bateaux.

  • Présence : rare

DAUPHIN À NEZ BLANC

Rapides, on entrevoit leurs flancs colorés de gris et de blanc lorsqu'ils bondissent hors de l'eau en alternance. Ils vivent en groupe.

  • Présence : rare

BALEINE NOIRE

Cette espèce, qui se déplace lentement, a un souffle puissant en forme de « V ». Longtemps chassées, les 400 survivantes doivent maintenant survivre aux risques de collisions et d'empêtrements.

  • Présence : rare  Espèce en voie de disparition

CACHALOT

Le Moby Dick des océans. Plongeur des grandes profondeurs, il chasse poissons et calmars. Après avoir respiré un bon coup à la surface, il ne revient parfois que deux heures plus tard.

  • Présence : rare

GLOBICÉPHALE NOIR

Les rares observateurs qui ont croisé sa route soulignent son imposante nageoire sur le dos. Il vit en groupes de 10, 20 et même jusqu'à 100.

  • Présence : rare

ÉPAULARD

Vous le connaissez peut-être sous le nom d'orque. Chasseur stratégique et en groupe, il adapte ses manœuvres aux proies qu'il poursuit :  mammifères marins, poissons, oiseaux et calmars.

  • Présence : rare
  • Espèce préoccupante

BALEINE À BEC COMMUNE

Vous ne la connaissez pas? Cette grande plongeuse est rare - moins de 200 individus vivent au large de la Nouvelle-Écosse -  et elle préfère les eaux profondes jusqu'à 1500 m.

  • Présence : rare
  • Espèce en voie de disparition

Crédit images : C. Soucy / ©Parcs Canada

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